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TDAH : et si nous parlions enfin du vécu ?



Jeune femme au sac chargé, pensées éparpillées, devant des panneaux Comprendre, Accepter, S’organiser, Être moi, au coucher du soleil. s aligner avec ses ressentis

Nous sommes le 12 juin, Journée nationale de sensibilisation au TDAH.



Pour être totalement honnête avec vous, j'avais prévu d'écrire cet article plus tôt.

Et puis la vie s'est invitée au programme....


Les rendez-vous, les urgences, les imprévus, les dossiers à gérer, les personnes qui ont besoin de nous...


Bref, le quotidien.


Finalement, je me dis que ce n'est peut-être pas si mal.


Parce que ce léger décalage me rappelle justement à quel point la vie est rarement aussi linéaire que nous aimerions qu'elle le soit.


Et cela m'a amenée à me poser une question :


Comment parler du TDAH aujourd'hui ?


J'aurais pu écrire un article sur les critères diagnostiques, les symptômes ou les dernières études.


J'aurais pu reprendre ce que l'on trouve déjà dans de nombreux ouvrages ou sur internet.


Mais ce n'est pas ce qui m'appelle aujourd'hui...d'où mon titre: TDAH : et si nous parlions enfin du vécu ?


J'ai plutôt envie de vous parler:

De ce qui se vit.

De ce qui se ressent.

De ce qui se passe à l'intérieur.


Avant cela, j'ai tout de même envie de rappeler quelques points importants.

Non, le TDAH n'est pas une mode.

Non, nous ne sommes pas tous concernés.

Non, il ne s'agit pas d'une conséquence d'une mauvaise éducation, d'un manque de cadre ou d'un manque de volonté.


Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement. Il correspond à un fonctionnement cérébral différent qui influence notamment l'attention, l'impulsivité, l'organisation, la gestion des émotions et de nombreuses fonctions exécutives.


Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est l'humain derrière le sigle.


L'enfant qui ne comprend pas toujours pourquoi il fait tant d'efforts pour un résultat parfois si différent d'un jour à l'autre.

L'adolescent qui se demande pourquoi tout paraît plus compliqué pour lui que pour ses camarades.

Le jeune adulte qui regarde les autres avancer alors qu'il a l'impression de courir sans jamais parvenir à les rattraper.

L'adulte qui découvre parfois très tard qu'il existe une autre lecture de son histoire.

Mais aussi :

les parents.

Les frères et sœurs.

Les conjoints.

Tous ceux qui vivent à côté et qui cherchent eux aussi à comprendre, aider, soutenir, encourager, parfois s'épuisent, parfois doutent, et continuent malgré tout à aimer profondément.


Parce qu'un TDAH ne se vit jamais complètement seul.


Alors aujourd'hui, à l'occasion de cette journée de sensibilisation, j'aimerais vous inviter à explorer les ressentis.


Ceux des personnes qui vivent avec un TDAH.


Et ceux des personnes qui vivent à leurs côtés.


Si ce sujet vous parle, que vous soyez concerné directement, parent, conjoint, frère, sœur, ami ou simplement curieux de mieux comprendre, n'hésitez pas à partager votre expérience ou vos ressentis en commentaire.


Les échanges sont toujours riches lorsqu'ils permettent de mettre un peu d'humanité derrière les étiquettes.


Et si cet article est écrit en orange aujourd'hui, ce n'est pas un hasard.


La couleur orange est la couleur de référence du TDAH.


Alors, pour l'occasion, j'ai eu envie de lui faire une petite place aujourd'hui. 😊


Et chez vous, qui porte de l'orange aujourd'hui ?

femme en orange couleur de référence du TDAH

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